• La barque

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    Les différentes textures du bois travaillées par la mer et les ans ont attirés mon regard, je n'ai pas su la cadrée en entier une partie était sous des sacs plastique

  • Sur les hauteurs de Seraing

     

    Seraing ,le long de la Meuse présente un tout autre visage,très industriel.

    Ici pas de pollution visible,rien que le chant des petits oiseaux,et de temps a autre une rencontre avec une horde de sangliers ou une biche au détour d'un chemin.

    On se trouve ici au bord de la mare aux Joncs

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  • Cela pousse comme des champignons

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    J'ai remarqué une certaine tendance dans les grandes ville a faire pousser des champs de vélos,comme ici a Barcelone.

    Je me demande la marque de l'engrais qu'ils utilisent.

  • L'escalier

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    A chaque fois je suis sous le charme de l'architecture de Gaudi, tout est courbes ,lignes,et fait pour que la lumière pénètre suivant la pièce ou l'on se trouve.

  • La crique

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    j'ai bien aimé cet endroit

  • Mini Croisière en Espagne

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    Entre Lloret del mar et Tossa de Mar, il existe des liaisons martimes qui vous permettent d'admirer les aspects sauvages de la Costa Brava.

    C'est plus cher que le bus mais plus pittoresque.

  • l'Orage

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    Cette photo m'a fait penser a une chanson de Brassens:

    L'orage

    Paroles et Musique: Georges Brassens 1960
    © Editions musicales 57
    autres interprètes: Philippe Chatel, Renaud, Renan Luce


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    Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps
    Le beau temps me dégoute et m'fait grincer les dents
    Le bel azur me met en rage
    Car le plus grand amour qui m'fut donné sur terr'
    Je l'dois au mauvais temps, je l'dois à Jupiter
    Il me tomba d'un ciel d'orage

    Par un soir de novembre, à cheval sur les toits
    Un vrai tonnerr' de Brest, avec des cris d'putois
    Allumait ses feux d'artifice
    Bondissant de sa couche en costume de nuit
    Ma voisine affolée vint cogner à mon huis
    En réclamant mes bons offices

    " Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi, par pitié
    Mon époux vient d'partir faire son dur métier
    Pauvre malheureux mercenaire
    Contraint d'coucher dehors quand il fait mauvais temps
    Pour la bonne raison qu'il est représentant
    D'un' maison de paratonnerres "

    En bénissant le nom de Benjamin Franklin
    Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins
    Et puis l'amour a fait le reste
    Toi qui sèmes des paratonnerr's à foison
    Que n'en as-tu planté sur ta propre maison
    Erreur on ne peut plus funeste

    Quand Jupiter alla se faire entendre ailleurs
    La belle, ayant enfin conjuré sa frayeur
    Et recouvré tout son courage
    Rentra dans ses foyers fair' sécher son mari
    En m'donnant rendez-vous les jours d'intempérie
    Rendez-vous au prochain orage

    A partir de ce jour j'n'ai plus baissé les yeux
    J'ai consacré mon temps à contempler les cieux
    A regarder passer les nues
    A guetter les stratus, à lorgner les nimbus
    A faire les yeux doux aux moindres cumulus
    Mais elle n'est pas revenue

    Son bonhomm' de mari avait tant fait d'affair's
    Tant vendu ce soir-là de petits bouts de fer
    Qu'il était dev'nu millionnaire
    Et l'avait emmenée vers des cieux toujours bleus
    Des pays imbécil's où jamais il ne pleut
    Où l'on ne sait rien du tonnerre

    Dieu fass' que ma complainte aille, tambour battant
    Lui parler de la pluie, lui parler du gros temps
    Auxquels on a t'nu tête ensemble
    Lui conter qu'un certain coup de foudre assassin
    Dans le mill' de mon cœur a laissé le dessin
    D'un' petit' fleur qui lui ressemble